le commencement du début de la fin finie ...

le commencement du début de la fin finie ...
j'habite a st max (ville tres chiante d'ailleurs ) , je suis un métaleu... mais bon sa tout le mon de sen fout je suis pas tres interessant . bon , COMMENCONS TOUS DE SUITE A PARLER DE CET ART MECONNUE : LE METAL

# Enviado el miércoles 07 de diciembre de 2005 08:30

POUR LA PETITE HISTOIRE ...

POUR LA PETITE HISTOIRE  ...
Le Métal Atmosphérique fait parti de la vague Scandinave puis Européenne qui a déferlée sur tout le Metal des années 90. Cette vague a introduit dans le Métal de l'époque deux éléments nouveaux.

Le premier élément est l'esprit Gothique (à ne pas confondre avec la musique électro-gothique des années 80 et 90). Cet esprit Gothique peut être assez bien défini par l'expression "Romantisme sombre". Cela a eu des influences non seulement sur les textes, où l'amour, la mort et le tragique sont devenus des thèmes forts (d'accord, la mort, c'est pas très original...), mais aussi sur la musique qui a commencé à accorder une place non négligeable à la musique classique (Métal néo-classique, Black Metal Symphonique, Dark...).

Le deuxième élément est le travail des sonorités. Avant les années 90, on imaginait mal un groupe de métal ayant une autre composition que 2 guitares, une batterie, une basse et un chanteur. Même les synthés était cantonnés au Heavy Metal. Au début des années 90, le synthé à commencé à se faire une place jusque dans le Death Metal, et depuis quelques années les groupes de Métal extrême utilisant les échantillons se multiplient. A ce niveau là, le Metal est tout à fait en phase avec le reste de la musique moderne qui a vu l'électronique se développer de plus en plus. Des instruments plus variés ont commencé aussi à faire leur apparition, en particulier des violons (My Dying Bride), mais aussi des flûtes (Amorphis), des saxophones, etc...
Un point sur lequel le Metal des années 90 est particulièrement original est l'utilisation des voix. La recherche de nouvelles sonorités s'est, en effet, prolongée jusque dans la voix. De nombreux genres de Metal (Death Metal Mélodique, Black Metal Symphonique, Doom, Metal Symphonique) mélangent les voix qu'elles soient black, death, claires, voire d'opéra, et les voix féminines ont fait une incursion très remarquée.

L'esprit Gothique et la recherche de nouvelles sonorités vont donc être au coeur du Métal Atmosphérique.

# Enviado el miércoles 07 de diciembre de 2005 08:36

Modificado el martes 26 de junio de 2007 15:39

the preuve

the preuve
voici la preuve que l'humain peut fabriquer de belles choses ...

# Enviado el miércoles 07 de diciembre de 2005 09:12

Modificado el martes 26 de junio de 2007 15:42

encore une merveille ...

encore une merveille ...
un autre groupe fabuleux ... SONATA ARCTICA !!!!! Du heavy métal !!!!! Rien a dire . Magnifique !!!!

# Enviado el miércoles 07 de diciembre de 2005 12:12

un conte ... sur la guitare éléctrique !!!!

un conte ... sur la guitare éléctrique !!!!
Il faut attendre 1931 pour qu'une guitare électrique soit commercialisée. Le premier fabricant à se lancer dans l'aventure est un Californien immigré de Suisse, Adolph Rickenbaker. L'histoire ne sera pas ingrate, Rickenbaker est aujourd'hui encore l'une des marques les plus prisées des guitaristes. Le modèle original, mis au point par un musicien, Georges Beauchamps, et un ingénieur, Paul Barth, est lion du design des futures stars du rock and roll. L'objet est baptisé "Frying Pan" en raison d'un look qui semble prédisposé à la confection de la paella.
La conception de la Frying Pan est cependant révolutionnaire. Contrairement au prototype de Lloyd Loar, la poêle à frire fait sa cuisine sans caisse de résonance. Son microphone transforme les vibrations mécaniques des cordes en électricité. Plus besoin de résonateur, la guitare est alors toute plate. Aujourd'hui encore, la Frying Pan s'admire au musée Rickenbaker de Santa Anna.

Ce principe va se subsister, tout en étant amélioré. De fil en aiguille, la barrette magnétique des premiers microphones est remplacé par six petits aimants. Pour que le son soit plus puissant, la bobine passe de 4000 à plus de 10000. Dans les années 50, on place deux bobinages au lieu d'un. Ce système, appelé "humbucking", réduit le bruit de fond le souffle qui pollue le son pur et originel des cordes...

Mais revenons à Ted. Avec la Frying Pan, le voilà enfin capable de se faire entendre dans sa formation jazz. Pourtant, lui comme la plupart de ses collègues dédaignent cet instrument bizarre. Habitué à appuyer son coude sur une caisse au hanche arrondies, Ted ne sait comment saisir ce drôle bout de bois. Seuls des amateurs de guitare hawaiienne, s'exprimant assis, l'instrument posé sur les cuisses, adoptent la création d'Adolph Rickenbaker. Les joueurs de jazz vont attendre la guitare de compromis, équipée de microphones à barrette et d'une caisse de résonance plus petite. Ces guitares "électroacoustiques" ou "demi-caisses" sont reconnaissables à leurs deux ouïes en forme de "f" très effilé.
Première demi-caisse, l'Electro-Spanish 150 de Gibson sort en 1938. Avec elle, Charlie Chistian pose les premiers jalons de la guitare moderne dans l'orchestre de Benny Goodman. Deux ans plus tard, le guitariste meurt de la tuberculose mais grâce à lui, la guitare électroacoustique a fait son entrée en force dans le jazz. Ted désormais fanfaronne, au grand de ses collègues. Qui trouvent ses solos un peu envahissants. Qu'importe, le public apprécie. Après la Seconde Guerre mondiale, on retrouve Ted et son instrument dans les orchestres be-bop.

A partir des années 40, de nombreux luthiers relancent la guitare plate dans le style de la frying pan. Les musiciens de country prennent le pas. La première "planche" comme la surnomment ses détracteurs, est fabriqué en 1948 par Paul Bigsby pour le guitariste Merle Travis. Mais le vrai succès commercial de la guitare pleine, solid body en anglais revient à Clarence Leo Fender, qui lance en 1950 la Broadcaster.

Cette guitare est sobre, ses lignes sont belles, et elle est simple à fabriquer en grande série. Vite rebaptisée Telecaster, elle va faire les beaux jours d'une musique rebelle qui pointe le nez: le rock & roll. Des Shadows à Elvis Presley en passant par les Beatles, la Telecaster devient l'engin emblématique. Record de longévité, elle est encore fabriquée aujourd'hui.

En 1951, Leo fender récidive en inventant la première basse électrique: la Fender Precision. Exit les lourdes et encombrantes contrebasses. Trois ans plus tard, arrive la grande s½ur de la Telecaster. Superbe innovation, la Stratocaster est équipée d'un vibrato, sorte de tige métallique accrochée au cordier. En appuyant dessus, le guitariste fait varier la hauteur des notes.
Alors leader sur le marché des guitares électroacoustiques, Gibson se sent menacé par Fender et contre attaque avec l'aide d'un guitariste, bricoleur fou, qui donnera son nom à sa première solid body: Les Paul. Suit toute une collection de Gibson électriques, les SG, Flying V, Explorer... qui font le bonheur de Junior, guitariste yé-yé et fils indigne de Ted. Ce dernier porte en effet sur cette musique de zazou le regard éc½uré du grand couturier sur la mode "grunge". Le pauvre Ted n'a encore rien entendu!

Vers la fin des années 60, Jimi Hendrix, ancien GI fraîchement revenu de l'enfer du Vietnam, faire vivre à l'instrument sa seconde révolution. Non content de jouer avec ses dents ou la guitare dans le dos, il pousse les boutons de son ampli à fond. Pou poivrer le fout, il torture le son de sa Stratocaster à l'aide d'un tas de boîtiers électroniques. Résultat: toute une génération suit les traces du maître. Les pédales d'effets deviennent alors indispensables au guitariste rock.

C'est le monde à l'envers. On n'entends plus que la guitare dans les groupes. Basse et batterie sont tout justes bonnes à servir de métronomes. Le piano a bien de la chance lorsqu'on tolère sa présence, et le chanteur est là pour faire entracte entre les interminables solos sur codes métalliques.

Bientôt naissent les guitares à deux manches. Un manche avec douze cordes, l'autre avec six. Esthétiquement, ça laisse à désirer, et pourtant, l'instrument bicéphale a une raison d'être. Il permet au joueur d'enchaîner un superbe accompagnement sur douze cordes et un solo sur six sans perde de temps. Dans le genre démesure, la palme revient à Rick Nielen, du groupe Cheap Trick, qui connu quelques petits succès vers 1980 avec un guitare à... cinq manches
Dans cet univers aussi électrique, l'acoustique n'a pas dit son dernier mot. Certes, dans les concerts géants avec sonos hurlantes, la guitare dite "sèche" pose problème. Les micros placés devant l'ouïe de l'instrument sont souvent sources de sifflements aigus: l'effet larsen. Pourtant, nombreux sont les musiciens qui veulent utiliser cette guitare acoustique sur scène.

En 1970, une nouvelle technologie résout la difficulté. En incrustant six petits microphones de type piézo-électriques sous le chevalet de l'instrument, les guitares Ovation entent dans la légende. Leur sonorité allie velouté de l'acoustique aux commodités de l'électrification. Cette technique permet d'amplifier des guitares classiques, à cordes en Nylon, alors que le traditionnel micro impose un cordage métallique.

Le dernier épisode de la saga commence en 1974, lorsque le constructeur Roland sort la guitare-synthétiseur. Six micros autonomes recueillent les sons de chacune des cordes. Ces derniers sont ensuite traités de manière indépendante. Par exemple, on peut programmer un son de contrebasse sur les deux cordes les plus basses et un timbre de trompette sur les quatre autres. Le tout grâce à un énorme dispositif électronique qui fait peur aux vrais musiciens, soucieux de ne pas perdre leur spontanéité dans cette techno-mania.

En 1983 naît un langage de communication universel entre instruments de synthèse (boîtes à rythmes, claviers électroniques, ordinateurs...). La norme Midi (Musical Instrument Digital Interface) permet pratiquement de tout faire, comme de contrôler la guitare à partir d'un clavier d'ordinateur ou encore de commander un batterie électronique en tapotant sur ses cordes. Hélas pour la musique, la programmation informatique et la pratique de la souris deviennent plus importants que l'inspiration musicale et le travail des gammes.

Coulant une paisible retraite dans sa Louisiane natale, Ted suit d'un oeil amusé tous ses développements. Soixante-dix ans plus tôt, il attendait avec impatience l'invention d'une guitare capable de couvrir les cuivres de son orchestre. Aujourd'hui, assis sur le perron de sa villa, il joue du blues sur sa vieille Martin acoustique, achetée en 1893 par son père. L'oeil plein de malice, il souhaite à tous ces instruments modernes et truffés d'électronique... de vieillir aussi bien qu'elle!

# Enviado el miércoles 07 de diciembre de 2005 12:23